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Vieilleries

Dernier ajout : 19 mai.


  • L’anarchie

    19 mai

    Le mot anarchie vient du grec et signifie, à proprement parler, sans gouvernement : état d’un peuple qui se régit sans autorités constituées, sans gouvernement. Avant qu’une telle organisation commence à être considérée comme possible et désirable par toute une catégorie de penseurs, et avant qu’elle ne soit prise comme but par un parti qui est désormais devenu l’un des facteurs les plus importants des luttes sociales modernes, le mot anarchie était universellement pris dans le sens de désordre, de confusion ; et il est encore utilisé aujourd’hui dans ce sens par les masses ignorantes et par les adversaires intéressés à déformer la vérité.

  • Les promoteurs de la folie guerrière

    15 mai

    En ce moment des plus critiques, il devient impératif pour chaque amoureux de la liberté d’élever une vigoureuse protestation contre la participation de ce pays à la tuerie européenne. Si les opposants à la guerre, de l’Atlantique au Pacifique, unissaient leur voix dans un Non ! tonitruant, alors l’horreur qui menace aujourd’hui l’Amérique pourrait encore être écartée. Malheureusement, il n’est que trop vrai que les gens, dans notre soi-disant démocratie, sont en grande partie un troupeau souffrant et muet, plutôt que des êtres humains qui osent exprimer une opinion affirmée et franche.

  • La révolution sociale est porteuse d’un changement radical de valeurs

    4 mai

    1. Les critiques socialistes, mais non bolcheviks, de l’échec de la Russie affirment que la révolution a échoué parce que l’industrie n’avait pas atteint un niveau de développement suffisant dans ce pays. Ils se réfèrent à Marx, pour qui la révolution sociale était possible uniquement dans les pays dotés d’un système industriel hautement développé, avec les antagonismes sociaux qui en découlent. Ces critiques en déduisent que la révolution russe ne pouvait être une révolution sociale et que, historiquement, (…)

  • Les oiseaux de passage

    3 mai

    Regardez-les passer ! Eux, ce sont les sauvages.
    Ils vont où leur désir le veut, par-dessus monts,
    Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages.
    L’air qu’ils boivent ferait éclater vos poumons.

  • L’Honnête Ouvrier

    30 avril

    Aujourd’hui c’est la fête du Travail !
    A l’heure où les syndicats s’apprêtent à fêter l’aliénation, la collaboration de classe et la Merguez pas fraiche, l’occasion est belle de ressortir ce vieux texte extrait de La Feuille N°24 de Zo D’Axa, écrit il y a plus de 100 ans, mais toujours d’actualité.

  • Eloge de Ravachol

    27 avril

    En ce temps les miracles et les saints semblaient vouloir disparaître. On croyait facilement que les âmes contemporaines manquaient de l’esprit de sacrifice. Les martyrs du siècle furent surtout d’obscurs citoyens hallucinés par le tintamarre des mots politiques, puis mitraillés impitoyablement en 1830, en 1848, en 1871 au bénéfice de certaines situations parlementaires que se préparaient ainsi des avocats violents et sournois ; et il y aurait même de l’imprudence à prétendre que nul voeu d’intérêt individuel n’engagea ces combattants malheureux à rechercher, eux-mêmes, les armes à la main, un profit électoral.

  • État — Nation — Peuple

    22 avril

    La vieille opinion qui attribue la création de l’État nationaliste à l’éveil de la conscience nationale du peuple n’est qu’un conte de fées, très utile aux protagonistes de l’idée de l’État national, mais néanmoins faux.

  • Ce que j’ai à vous dire peut se formuler en quelques mots

    21 avril

    Voter, c’est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c’est renoncer à sa propre souveraineté. Qu’il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d’une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu’ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

  • La préparation militaire nous conduit tout droit au massacre universel

    7 avril

    Depuis le début de la conflagration européenne, l’humanité a été presque entièrement anesthésiée par la mortelle folie du bellicisme, enivrée par les vapeurs délétères d’un chloroforme imprégné de sang, qui a obscurci sa vision et paralysé son cœur. En effet, à l’exception de quelques tribus sauvages qui ne connaissent ni la religion chrétienne, ni l’amour fraternel, ni les dreadnaughts, les sous-marins, les usines de munitions et les emprunts de guerre, le reste de l’humanité est plongé dans une terrible narcose. L’esprit humain ne semble s’intéresser qu’à une chose, la spéculation sur le meurtre. Toute notre civilisation, toute notre culture est concentrée sur la folle demande d’armes de destruction, si possible les plus perfectionnées.

  • Le rêve d’un homme ridicule

    2 avril

    Le Rêve d’un homme ridicule, sous-titré Récit fantastique est une nouvelle de l’écrivain Fiodor Dostoïevski publiée en avril 1877 dans son Journal d’un écrivain.

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